Les réfugiés, c’est qui?

Voici une bande dessinée qui explique aux enfants ce qu’est un réfugié. C’est un mot qu’on entend souvent dans les médias et je trouvais important que les petits comprennent la réalité de ces nouveaux élèves qui arrivent dans leurs écoles, qui ne parlent pas leur langue,  qui ont vécu des choses très difficiles et qui aimeraient bien être accueillis avec respect.

Comme pour mes autres affiches éducatives, vous pouvez imprimer celle-ci (pour usage personnel ou de classe seulement; pas d’utilisation commerciale permise). La haute résolution est disponible ici.

En faisant ma recherche pour cette affiche, je suis tombée sur cette vidéo très bien faite, qui explique la situation très clairement et simplement, en une minute et demie:

Les autres vidéos de cette chaîne (1 jour, 1 question) sont aussi très intéressantes, comme celle sur le ramadan, le mur de Trump, Kim Jung-Un, l’autisme, et bien d’autres. J’en ai regardé plusieurs avec mes enfants et elles voulaient toutes les voir. Une ressource de qualité!

Pour voir mes autres mini-affiches gratuites, c’est par ici dans la section « affiches à imprimer »!

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Lancement: Le fan club des champignons

 

Vendredi prochain, je lancerai mon livre Le fan club des champignons dans les deux langues officielles! Venez initier votre enfant à la mycologie et découvrir une magnifique librairie jeunesse bilingue:
La petite librairie Drawn + Quarterly. J’ai hâte de vous voir!

 

Next Friday, I’m launching my new book The mushroom fan club at the beautiful bookstore
La petite librairie Drawn & Quarterly! Will you come say hi?

La Tribu Qui Pue dans Le Devoir

 

Cliquez ici pour lire l’article sur le site du Devoir

Les petits « tout-nus » de La tribu qui pue n’empesteront pas les librairies et bibliothèques des États-Unis. Publié aux éditions La courte échelle, ce livre jeunesse écrit par Élise Gravel et illustré par Magali Le Huche n’a pas, jusqu’ici, trouvé preneur auprès des éditeurs du marché américain, ceux-ci jugeant trop obscènes ces petits personnages qui vivent zizi au vent et fesses à l’air dans les bois « de l’autre côté de la montagne des Grands-Pins ».

Mais il semblerait que la chose ne soit pas étonnante, et l’auteure, à qui on a fait comprendre que la nudité était « too french », comme elle l’a écrit sur son fil Twitter, ne s’en offusque pas outre mesure. « Certains éditeurs, même les plus audacieux, disent qu’ils vont se faire clouer au pilori s’il y a de la nudité dans un livre pour enfant. D’autres savent déjà que ceux qui achètent les livres, soit les libraires, les bibliothécaires, les profs et les parents n’en voudront pas », dit Élise Gravel.

Une question de culture ? « Dans le marché du livre québécois ou français, on fait des ovnis, des choses bizarres, plus osées, mais les éditeurs américains, eux, sont pétrifiés de terreur à l’idée de publier des affaires comme ça », explique-t-elle, admettant qu’elle se doutait que son livre ne « passerait pas ». « Chez les francophones, c’est drôle, c’est cute et rafraîchissant, mais en anglais c’est oh my god ! C’est vraiment deux planètes. »

 L’auteure et illustratrice, bien connue pour son coup de crayon déluré et ses illustrations de petits monstres, voit souvent des éditeurs américains complètement déconcertés devant le sujet d’un de ses livres. « C’est souvent trop bizarre pour eux. Ils ne savent pas quoi faire avec », plaisante-t-elle.

Elle cite en exemple son Catalogue des gaspilleurs, un livre humoristique illustré rassemblant des publicités de produits inutiles, comme la baignoire à trous ou la laisse à poisson. « Pour eux, ça ne se publie pas un livre qui n’a pas d’histoire. Ils sont mêlés s’ils ne peuvent pas dire à côté de quel autre produit ça va aller. Il faut une histoire et une morale, idéalement une fin qui finit bien, du sourire, du positivisme. Il ne faut surtout pas être baveux dans le ton, chialeux ou ironique. Les personnages doivent être cute et heureux tout le temps. »

Publié par La Pastèque, Le facteur de l’espace a connu un beau succès en France, mais n’a jamais pu percer le marché américain. « On n’arrive pas à vendre les droits parce que le personnage principal est un adulte. Le marché des livres jeunesse américains penche pour des enfants comme personnages principaux. C’est quand même fou… », raconte Frédéric Gauthier, cofondateur de cette maison d’édition montréalaise, qui traduit 85 % de ses albums jeunesse.

Puritanisme et censure

Ayant l’habitude des caprices de nos voisins du sud, Frédéric Gauthier reconnaît le caractère conventionnel et très formaté du marché. « C’est très puritain. Ils sont des années en retard dans l’édition jeunesse. » Pour pénétrer le territoire avec son livre L’arbragan, Jacques Goldstyn a dû modifier quelques illustrations. La voisine qui se fait bronzer en monokini et qu’un petit garçon espionne porte un haut de maillot dans la version du pays de l’Oncle Sam.

Du même auteur, l’album jeunesse Azadah, qui raconte l’histoire d’une fillette afghane qui souhaite s’ouvrir au monde par la culture et les musées, n’est pas entré dans les chaumières des Américains comme une lettre à la poste. Même qu’au lendemain de l’élection de Trump, l’éditrice avec qui La Pastèque avait signé le contrat a rappelé pour le résilier. « Une petite Afghane qui rêve de s’émanciper et qui voit un tableau de Manet, Le déjeuner sur l’herbe, avec une femme nue qui fait un pique-nique… c’était devenu, disons, un sujet sensible », raconte M. Gauthier. Un an plus tard, l’éditrice a finalement accepté de le publier, non sans exiger des modifications. « On a négocié qu’on pouvait changer une oeuvre, en autant que ça ne change pas le propos du livre. »

Élise Gravel reconnaît qu’elle peut perdre le contrôle d’un bouquin si elle signe un contrat aux États-Unis avant de l’avoir achevé. « On va me contrôler chaque joke et si le ton n’est pas approprié, on va me le faire corriger », dit-elle, admettant vouloir de moins en moins jouer ce jeu. « De plus en plus, je fais un produit fini à mon goût et je le soumets à qui j’ai envie. »

Une question de structure

Cette frilosité ne s’explique toutefois pas que par le puritanisme américain. C’est aussi une question de gros sous. Si Barnes & Noble, le plus gros libraire aux États-Unis, n’en veut pas sur ses tablettes, l’éditeur n’en veut pas non plus, souligne Élise Gravel. Et contrairement à nos voisins du sud, le Canada subventionne l’industrie du livre, notamment par le Conseil des arts. « Mais aux États-Unis, rien n’existe pour les éditeurs et les créateurs. Les lois du marché dictent à 100 % ce qui va être publié ou pas », dit-elle. « Si c’est un flop, c’est l’éditeur qui doit en prendre toute la responsabilité. »

Frédéric Gauthier fait le même constat : le marché du livre est à la merci des méga structures. « Barnes & Noble ne serait pas très heureux de se retrouver dans les médias à cause d’un livre jeunesse. Un scandale sur un livre politique, ça passe encore, mais un scandale parce qu’une mère a déposé une plainte à propos d’un livre jeunesse… »

Car au sommet de la pyramide, les vrais gros joueurs sont le réseau scolaire… et les parents. « Un an avant de sortir un livre sur le marché américain, l’éditeur va rencontrer les commissions scolaires, participer à des foires spécialisées, et toutes les commandes se font dans les six mois précédant la sortie du livre », explique-t-il. « Maintenant que j’ai le pied dans la machine, même si je n’hésite pas à critiquer les éditeurs américains, je comprends beaucoup mieux leur situation. »

Mais à la fin de l’histoire, insiste Élise Gravel, heureux sont les plus curieux. « Je suis sûre que le genre de livre comme La tribu qui pue amène les enfants à avoir un esprit plus artistique et ouvert. À force de voir des livres d’autres pays, comme Mafalda, ou des livres traduits qui véhiculent des idées d’ailleurs, ça ne peut que faire une différence dans la façon dont les enfants se développent et pensent », croit l’auteure. « On est vraiment chanceux au Québec, nos livres jeunesse sont débiles. » Et loin de n’être que des livres de tout-nus.

(Cliquez ici pour acheter le livre)

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La tribu qui pue en librairie au Québec!

 

Tu connais la Tribu-qui-pue ? C’est une bande d’enfants qui vivent dans des cabanes de branches avec leurs amis les animaux. Il y a Laurent, le garçon aux cheveux rouges et aux deux renards, Lucie avec des tresses et une couleuvre. Et puis il y a surtout Fanette Ducoup, leur chef. Celle qui a sauvé toute la tribu des griffes d’Yvonne Carré. Viens, je vais te raconter.

Avertissement: ce livre contient de la nudité, de la saleté, de la liberté… et aussi un poney.

Vous pouvez maintenant vous procurer le livre au Québec dans toute bonne librairie, et aussi en ligne en cliquant ici.

Nouvelle affiche: Les garçons ont des émotions

Voici une mini-affiche que j’ai faite pour enseigner aux garçons qu’ils ont le droit d’avoir et d’exprimer leurs émotions difficiles, eux aussi. Bien des petits graçons croient qu’ils sont faibles s’ils ont peur, s’ils sont tristes ou inquiets, mais ce sont des émotions normales que tout être humain ressent parfois. Parents et profs, si le message vous plaît, vous pouvez télécharger et imprimer cette affiche ICI.

Pour voir mes autres affiches, cliquez ICI puis sur Affiches à imprimer.

Pour utilisation commerciale de cette image, écrivez à mon agent ici.

Autocollants muraux: ils sont prêts!

 

Je lance aujourd’hui avec ADzif une nouvelle collection d’autocollant et de papier peint en vinyle pour décorer vos chambres d’enfants (ou d’adultes!) J’espère qu’ils vous donneront envie de tapisser vos maisons de petites crevettes, de renards, de champignons, du Grand Antonio, de la Patate à vélo ou de n’importe quel petit personnage tiré de mon imagination. Il y en a beaucoup plus que ce que je vous montre ici! En même temps, la compagnie Veille sur toi lance quatre veilleuses pour accompagner vos nouveaux décors!


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LE RESPECT DE LA DIFFÉRENCE • MINI-AFFICHE

Voici une mini-affiche pour expliquer aux enfants l’importance de respecter la différence sous toutes ses formes.

Parents et enseignants, vous pouvez l’imprimer pour la classe ou la maison (aucune utilisation commerciale n’est permise).

Pour télécharger l’affiche en haute résolution, cliquez ici.

Pour voir mes autres affiches, visitez ma boutique dans la section « Affiches à imprimer ».

La méthode scientifique: mini affiche

J’offre cette petite affiche aux parents et enseignants qui ont envie d’encourager leur scientifique en herbe. Vous pouvez l’imprimer en téléchargeant la plus haute résolution ICI; aucun usage commercial n’est permis (seulement pour la classe ou la maison). Vous trouverez mes autres affiches à imprimer dans ma boutique.

Si vous ne connaissez pas Olga, rencontrez-la dans ce livre:

 

 

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Le consentement expliqué aux enfants

Voici une petite bande dessinée que j’ai faite pour expliquer la notion de consentement aux enfants (Et parfois à leurs parents). Enseignants et parents, vous pouvez l’imprimer pour vos classes ou pour la maison (pas d’utilisation commerciale autorisée.) Une version imprimable est disponible ICI.

Certains enfants aiment les bisous et les câlins, d’autres non, et c’est parfait comme ça. Les enfants devraient pouvoir être maîtres de leur corps et ne devraient jamais être forcés de donner de l’affection physique s’ils n’en ont pas envie.

La tribu qui pue!

 

Mon dernier livre vient de paraître! Illustré par la fabuleuse Magali le Huche et publié aux éditions Les fourmis rouges (en France) et en avril chez La courte échelle (au Québec).

Voici la critique de Ricochet:

« Quelque part dans les bois vit la Tribu-qui-pue. Plus précisément, c’est « de l’autre côté de la montagne des Grands-Pins ». Vous ne voyez pas ? Mais si, tout près « de la carcasse de l’avion qui s’est écrasé en 1938 »… Là, voilà, on y est !

Aujourd’hui, les enfants de la Tribu-qui-pue semblent heureux mais il n’en a pas toujours été ainsi. En effet, il y a de cela 4 ans, leur liberté fut menacée par la terrible Yvonne Carré, directrice d’orphelinat de son état et très à cheval sur les bonnes manières. Son orphelinat étant vide, elle n’eut qu’une idée en tête quand elle apprit l’existence de la Tribu-qui-pue : capturer ces enfants « libres et crottés » ! Elle ne recule devant aucun stratagème pour les attirer dans son orphelinat. Elle achète des jouets, des bonbons et organise même une fête avec un poney et un gâteau avec « des figurines Pokémon sur le dessus » et bien sûr, plusieurs enfants de la Tribu se laissent tenter et attraper. Yvonne Carré les emmène de suite vers sa terrible « machine à laver les enfants sales. » Pendant ce temps-là, au campement de la Tribu-qui-pue, une toute petite fille, Fanette, ne s’est pas laissée séduire par les ruses d’Yvonne… Fanette Ducoup, armée de son sac plein de cailloux, va sauver ses camarades !

Fine et rusée, elle ne mettra pas longtemps à les délivrer. Il lui faudra cependant parlementer avec les adultes pour obtenir la liberté de tous les enfants de la Tribu mais tout se terminera bien pour eux. Et qu’en est-il d’Yvonne Carré ? Discuter avec les enfants sera pour elle riche d’enseignements et elle découvrira notamment qu’il n’est pas bon d’être trop rigide et elle va devenir adepte des bains de boue : rien de tel pour se détendre !

Il souffle sur La Tribu-qui-pue un extraordinaire vent de liberté. En 2017, nos vies comme celles des enfants sont bien souvent rythmées par 1000 activités et un planning à respecter absolument. La Tribu-qui-pue invite à prendre du recul avec le sourire sur cela et aussi à redonner une place à la nature dans nos existences pour plus de souplesse tant dans nos emplois du temps que dans nos rapports humains… La Tribu-qui-pue est une fable moderne qui révèle qu’il n’est pas bon d’être trop stressé et que s’accorder un peu de liberté est bénéfique pour soi mais aussi pour les autres autour de nous.

Le texte d’Elise Gravel est joyeux et vif. On sent son dynamisme et sa belle humeur dans ses phrases, c’est un vrai plaisir de lecture ! Et que dire des illustrations de Magali Le Huche ? Elle n’a pas son pareil quand il s’agit de faire sourire et rire ses lecteurs. Ses dessins sont riches en surprises et en détails et ce n’est que bonheur de scruter les grandes doubles-pages. Pour finir, je veux attribuer une mention spéciale à Robert le poney. Sa représentation est tout bonnement irrésistible ! »

 

 

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