Le changement climatique, c’est quoi?

Voici une bande dessinée qui explique aux enfants ce qu’est le changement climatique. Parents et profs, vous pouvez télécharger et imprimer cette bande dessinée pour usage personnel et éducatif seulement (aucun usage commercial n’est permis).

Pour télécharger cette bande dessinée en haute résolution, c’est par ici; pour voir toutes mes autres bandes dessinées éducatives gratuites, c’est par ici dans la section « affiches à imprimer ».

Les scientifiques sont des humains normaux

 

Voici une affiche que j’ai faite pour expliquer aux enfants que les scientifiques ne sont pas des extraterrestres: ils et elles sont des personnes normales qui aiment en savoir plus, voilà tout. Ils posent des questions et travaillent fort pour y répondre. Pas besoin d’être un génie pour ça!

J’avais envie de dédramatiser un peu cette idée que les jeunes (et les moins jeunes) se font des scientifiques, histoire de décomplexer les chercheurs en herbe qui pourraient être découragés par le moindre signe qu’ils ne sont pas des surdoués. La science ne devrait pas faire peur; elle devrait fasciner, amuser, motiver, épater!

Parents et profs, vous pouvez imprimer cette affiche (usage personnel et pour la classe seulement; revente interdite). Cliquez ici pour une plus haute résolution, et cliquez ici pour voir mes autres affiches gratuites à imprimer.

Les livres d’Olga sont disponibles ici ou chez votre libraire préféré.

Affiches de classe

Voici un ensemble de douze affiches pour la classe, juste à temps pour la rentrée! Enseignantes, enseignants, amis de profs ou parents impliqués, vous pouvez les acheter en librairie ou chez Sur Ton Mur en cliquant ICI.

Bonne rentrée à tous les petits monstres et à tous ceux qui prennent soin d’eux!

Le Mille-Pattes

 

Il est enfin en librairie, mon petit mille-pattes adoré! Je dois t’avouer que parmi tous mes petits dégoûtants, c’est un de mes préférés. Quand j’étais petite, j’adorais les iules (ceux qui se roulent en spirale, tu sais?)

Voici ce qu’en dit Sophie Lit:

« Savais-tu que le mille-pattes n’a pas vraiment mille pattes? Qu’il y a une sorte de mille-pattes qui mesure 38 centimètres de long? Qu’on appelle aussi les mille-pattes des myriapodes?

Paru dans la collection Les petits dégoutants, Les mille-pattes est un documentaire accessible et amusant qui allie informations scientifiques et blagues, Élise Gravel s’amusant à mettre en scène un ou plusieurs mille-pattes sur chaque page. Pour lecteurs curieux, dès 6 ans!

Mon avis

Chaque fois c’est un pur bonheur de parcourir les pages de ces petits livres documentaires qui nous permettent d’apprendre plein de nouvelles informations sur des petites bêtes un peu dégoutantes et qui nous les rendent presque sympathiques. C’est la magie d’Élise Gravel : arriver à rendre ces bestioles attachantes, sympathiques, au fil des vignettes qui décorent les pages. Parfois ça passe par les illustrations (les expressions des mille-pattes!), parfois par un détail de texte (l’enseignante du groupe qui s’appelle Patte-ricia) parfois par l’échange entre deux petites bêtes. Dans tous les cas, ça fonctionne. Je ne verrai plus jamais les scutigères véloces de ma salle de bain de la même façon! »

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C’est PAR ICI pour l’acheter en ligne chez votre libraire indépendant favori, PAR ICI pour voir mes autres titres de la série, et sinon, vous pouvez évidemment les acheter directement en librairie.

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Nouveaux prints de champignons!

Salut, mes petits mycologues!

J’ai cinq nouveaux prints signés, offerts en tirages limités, en vente chez Sur ton mur. Chaque illustration est tirée de mon livre « Le fan Club des Champignons » qui, je l’espère, plaira aussi à vos petits scientifiques.


Pour être tenus au courant de mes nouveautés au fur et à mesure, suivez-moi sur Facebook, Twitter ou Instagram! Pour voir l’ensemble de mes prints, de mes livres et autres produits, visitez ma boutique. 

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Courage, les enfants!

 

Ces temps-ci, je travaille sur plusieurs livres et je n’ai pas souvent la chance de rencontrer mes lecteurs, mais je pense à eux. Je sais qu’ils travaillent fort pour survivre au stress de la fin d’année scolaire. J’ai eu envie de leur écrire un petit mot d’encouragement. Parents et profs, ne lâchez pas non plus: ça s’en vient!

Pour voir mes petits mots perso pour les enfants, suivez-moi sur ma page Facebook, mon compte instagram ou sur Twitter.

Les réfugiés, c’est qui?

Voici une bande dessinée qui explique aux enfants ce qu’est un réfugié. C’est un mot qu’on entend souvent dans les médias et je trouvais important que les petits comprennent la réalité de ces nouveaux élèves qui arrivent dans leurs écoles, qui ne parlent pas leur langue,  qui ont vécu des choses très difficiles et qui aimeraient bien être accueillis avec respect.

Comme pour mes autres affiches éducatives, vous pouvez imprimer celle-ci (pour usage personnel ou de classe seulement; pas d’utilisation commerciale permise). La haute résolution est disponible ici.

En faisant ma recherche pour cette affiche, je suis tombée sur cette vidéo très bien faite, qui explique la situation très clairement et simplement, en une minute et demie:

Les autres vidéos de cette chaîne (1 jour, 1 question) sont aussi très intéressantes, comme celle sur le ramadan, le mur de Trump, Kim Jung-Un, l’autisme, et bien d’autres. J’en ai regardé plusieurs avec mes enfants et elles voulaient toutes les voir. Une ressource de qualité!

Pour voir mes autres mini-affiches gratuites, c’est par ici dans la section « affiches à imprimer »!

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La Tribu Qui Pue dans Le Devoir

 

Cliquez ici pour lire l’article sur le site du Devoir

Les petits « tout-nus » de La tribu qui pue n’empesteront pas les librairies et bibliothèques des États-Unis. Publié aux éditions La courte échelle, ce livre jeunesse écrit par Élise Gravel et illustré par Magali Le Huche n’a pas, jusqu’ici, trouvé preneur auprès des éditeurs du marché américain, ceux-ci jugeant trop obscènes ces petits personnages qui vivent zizi au vent et fesses à l’air dans les bois « de l’autre côté de la montagne des Grands-Pins ».

Mais il semblerait que la chose ne soit pas étonnante, et l’auteure, à qui on a fait comprendre que la nudité était « too french », comme elle l’a écrit sur son fil Twitter, ne s’en offusque pas outre mesure. « Certains éditeurs, même les plus audacieux, disent qu’ils vont se faire clouer au pilori s’il y a de la nudité dans un livre pour enfant. D’autres savent déjà que ceux qui achètent les livres, soit les libraires, les bibliothécaires, les profs et les parents n’en voudront pas », dit Élise Gravel.

Une question de culture ? « Dans le marché du livre québécois ou français, on fait des ovnis, des choses bizarres, plus osées, mais les éditeurs américains, eux, sont pétrifiés de terreur à l’idée de publier des affaires comme ça », explique-t-elle, admettant qu’elle se doutait que son livre ne « passerait pas ». « Chez les francophones, c’est drôle, c’est cute et rafraîchissant, mais en anglais c’est oh my god ! C’est vraiment deux planètes. »

 L’auteure et illustratrice, bien connue pour son coup de crayon déluré et ses illustrations de petits monstres, voit souvent des éditeurs américains complètement déconcertés devant le sujet d’un de ses livres. « C’est souvent trop bizarre pour eux. Ils ne savent pas quoi faire avec », plaisante-t-elle.

Elle cite en exemple son Catalogue des gaspilleurs, un livre humoristique illustré rassemblant des publicités de produits inutiles, comme la baignoire à trous ou la laisse à poisson. « Pour eux, ça ne se publie pas un livre qui n’a pas d’histoire. Ils sont mêlés s’ils ne peuvent pas dire à côté de quel autre produit ça va aller. Il faut une histoire et une morale, idéalement une fin qui finit bien, du sourire, du positivisme. Il ne faut surtout pas être baveux dans le ton, chialeux ou ironique. Les personnages doivent être cute et heureux tout le temps. »

Publié par La Pastèque, Le facteur de l’espace a connu un beau succès en France, mais n’a jamais pu percer le marché américain. « On n’arrive pas à vendre les droits parce que le personnage principal est un adulte. Le marché des livres jeunesse américains penche pour des enfants comme personnages principaux. C’est quand même fou… », raconte Frédéric Gauthier, cofondateur de cette maison d’édition montréalaise, qui traduit 85 % de ses albums jeunesse.

Puritanisme et censure

Ayant l’habitude des caprices de nos voisins du sud, Frédéric Gauthier reconnaît le caractère conventionnel et très formaté du marché. « C’est très puritain. Ils sont des années en retard dans l’édition jeunesse. » Pour pénétrer le territoire avec son livre L’arbragan, Jacques Goldstyn a dû modifier quelques illustrations. La voisine qui se fait bronzer en monokini et qu’un petit garçon espionne porte un haut de maillot dans la version du pays de l’Oncle Sam.

Du même auteur, l’album jeunesse Azadah, qui raconte l’histoire d’une fillette afghane qui souhaite s’ouvrir au monde par la culture et les musées, n’est pas entré dans les chaumières des Américains comme une lettre à la poste. Même qu’au lendemain de l’élection de Trump, l’éditrice avec qui La Pastèque avait signé le contrat a rappelé pour le résilier. « Une petite Afghane qui rêve de s’émanciper et qui voit un tableau de Manet, Le déjeuner sur l’herbe, avec une femme nue qui fait un pique-nique… c’était devenu, disons, un sujet sensible », raconte M. Gauthier. Un an plus tard, l’éditrice a finalement accepté de le publier, non sans exiger des modifications. « On a négocié qu’on pouvait changer une oeuvre, en autant que ça ne change pas le propos du livre. »

Élise Gravel reconnaît qu’elle peut perdre le contrôle d’un bouquin si elle signe un contrat aux États-Unis avant de l’avoir achevé. « On va me contrôler chaque joke et si le ton n’est pas approprié, on va me le faire corriger », dit-elle, admettant vouloir de moins en moins jouer ce jeu. « De plus en plus, je fais un produit fini à mon goût et je le soumets à qui j’ai envie. »

Une question de structure

Cette frilosité ne s’explique toutefois pas que par le puritanisme américain. C’est aussi une question de gros sous. Si Barnes & Noble, le plus gros libraire aux États-Unis, n’en veut pas sur ses tablettes, l’éditeur n’en veut pas non plus, souligne Élise Gravel. Et contrairement à nos voisins du sud, le Canada subventionne l’industrie du livre, notamment par le Conseil des arts. « Mais aux États-Unis, rien n’existe pour les éditeurs et les créateurs. Les lois du marché dictent à 100 % ce qui va être publié ou pas », dit-elle. « Si c’est un flop, c’est l’éditeur qui doit en prendre toute la responsabilité. »

Frédéric Gauthier fait le même constat : le marché du livre est à la merci des méga structures. « Barnes & Noble ne serait pas très heureux de se retrouver dans les médias à cause d’un livre jeunesse. Un scandale sur un livre politique, ça passe encore, mais un scandale parce qu’une mère a déposé une plainte à propos d’un livre jeunesse… »

Car au sommet de la pyramide, les vrais gros joueurs sont le réseau scolaire… et les parents. « Un an avant de sortir un livre sur le marché américain, l’éditeur va rencontrer les commissions scolaires, participer à des foires spécialisées, et toutes les commandes se font dans les six mois précédant la sortie du livre », explique-t-il. « Maintenant que j’ai le pied dans la machine, même si je n’hésite pas à critiquer les éditeurs américains, je comprends beaucoup mieux leur situation. »

Mais à la fin de l’histoire, insiste Élise Gravel, heureux sont les plus curieux. « Je suis sûre que le genre de livre comme La tribu qui pue amène les enfants à avoir un esprit plus artistique et ouvert. À force de voir des livres d’autres pays, comme Mafalda, ou des livres traduits qui véhiculent des idées d’ailleurs, ça ne peut que faire une différence dans la façon dont les enfants se développent et pensent », croit l’auteure. « On est vraiment chanceux au Québec, nos livres jeunesse sont débiles. » Et loin de n’être que des livres de tout-nus.

(Cliquez ici pour acheter le livre)

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La tribu qui pue en librairie au Québec!

 

Tu connais la Tribu-qui-pue ? C’est une bande d’enfants qui vivent dans des cabanes de branches avec leurs amis les animaux. Il y a Laurent, le garçon aux cheveux rouges et aux deux renards, Lucie avec des tresses et une couleuvre. Et puis il y a surtout Fanette Ducoup, leur chef. Celle qui a sauvé toute la tribu des griffes d’Yvonne Carré. Viens, je vais te raconter.

Avertissement: ce livre contient de la nudité, de la saleté, de la liberté… et aussi un poney.

Vous pouvez maintenant vous procurer le livre au Québec dans toute bonne librairie, et aussi en ligne en cliquant ici.

Nouvelle affiche: Les garçons ont des émotions

Voici une mini-affiche que j’ai faite pour enseigner aux garçons qu’ils ont le droit d’avoir et d’exprimer leurs émotions difficiles, eux aussi. Bien des petits graçons croient qu’ils sont faibles s’ils ont peur, s’ils sont tristes ou inquiets, mais ce sont des émotions normales que tout être humain ressent parfois. Parents et profs, si le message vous plaît, vous pouvez télécharger et imprimer cette affiche ICI.

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Pour utilisation commerciale de cette image, écrivez à mon agent ici.